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Danse Suisse
25 avril 2012

Dominique Martinoli "Le MARCHEPIED fête ses 10 ans"


24 Heures - supplément Temps Libre
23 septembre 2011

Francesca Palazzi - "Lausanne s'offre une saison d'enfer"

" Les 8 célébrations marquantes"


Région du Léman
Newsletter n°4 - novembre 2011/janvier 2012

"Lausanne, capitale de la danse"


24 heures
24 juin 2010
Corinne Jaquiéry
Un tremplin pour se dépasser

A Sévelin 36, de jeunes danseurs en formation présentent deux créations.
Neuf jeunes danseurs – huit filles et un garcon – rêvent de faire de la danse contemporaine leur métier. Avant de pouvoir suivre la filière d’études (CFC-MPA), qui sera mise en place l’an prochain à Genève, ils ont pu franchir un premier pas vers la professionnalisation en intégrant le Marchepied : un organisme lausannois qui forme les danseurs par le biais de créations chorégraphiques.
En préparant puis en présentant deux spectacles, Close the Loop, créé cette année, et Le lac des singes l’an dernier, les danseurs ont pu développer leur technique et acquérir les bases nécessaires. Dirigé par Corinne Rochet et Nicholas Pettit, le Marchepied a été fondé en 2001 pour pallier le manque de formation en danse contemporaine en Suisse. Ces deux passionnés ont imaginé un concept pédagogique qui vise à développer l’autonomie et l’implication du jeune danseur. “ Cette année, nous avons une belle tournée d’une vingtaine de dates, en Suisse et en France. Nous expérimentons de vraies conditions de travail, note Corinne Rochet. Nous danserons aussi pour quatre classes du Collège de Renens. C’est une confrontation intéressante avec des publics différents. Elle participe à donner confiance et sérénité pour l’avenir.”

L’express
29 mai 2009
Comme un air de festival

Il y aura comme un avant-goût festivalier ce week-end à l’Espace danse ADN à Neuchâtel. L’école invite demain et dimanche deux compagnies qui présenteront trois pièces contrastées.
La compagnie lausannoise, Le Marchepied, qui anime depuis plusieurs années le festival Neuchâtel scène ouverte avec des performances dans la rue (« Indice 20 », « Mission possible », Parfums d’Espagne »), présentera deux de ses productions. « Le lac des singes », une pièce chorégraphique qui explore, sur un ton humoristique, les principes de la chute et « Talk show », qui interroge le rapport que nous avons avec notre intimité. (…)

24 heures
28 mai 2009
Corinne Jaquiéry

Le lac des singes par Le Marchepied
En explorant les principes de chute, et par ce biais, les notions d’écoute, d’aide et d’accompagnement. les neuf jeunes danseuses du Marchepied se sont tout particulièrement intéressées aux chutes qui peuvent avoir des conséquences tragiques. Qu’elles soient physiques, psychologiques ou symboliques, ces ruptures les ont incitées à explorer des stratégies d’engagements corporels permettant de réaliser ou d’interférer une chute ou de changer de perspective. Dirigé par Corinne Rochet et Nicholas Pettit, Le Marchepied est une structure qui agit comme un tremplin pour des jeunes qui désirent faire de la danse contemporaine leur métier. Chaque volée présente un spectacle lui permettant d’appréhender la complexité de l’art chorégraphique en reprenant également l’opus de l’année précédente comme Talk Show cette fois-ci.

Le Temps – supplément sortir
20-27 mai 2009
Marie-Pierre Genecand
Danse en trois temps

Le vendredi 22 mai aura lieu la soirée danse du festival de l’Espace Guinguette avec trois créations qui portent un regard remuant sur la société. Dans Talk Show, Le Marchepied se demande comment protéger une intimité que tout le monde brade pour un moment de célébrité. Quelle place lui accorde-t-on aujourd’hui à ce qui nous est le plus précieux ? s’interroge le collectif vaudois emmené par Nicholas Pettit et la très explosive Corinne Rochet. Qui enchaînent avec un autre souci contemporain : la chute dans toutes ses acceptions et le légitime besoin de consolation. « On envisage le dérapage sur un mode à la fois empathique et ludique » annoncent les concepteurs de ce Lac des singes. (…)

24 heure week-end
26 juin 2008
Corinne Jaquiéry
Danse contemporaine
Festival de la Cité - Arche du pont Bessières

« La danse contemporaine migre, cette année, sous l'arche du pont Bessières, partageant la scène avec la programmation jazz. Quatre jours pour vous proposer deux programmes complémentaires. D'un côté, une tête d'affiche, le chorégraphe Itzik Galili, qui ouvrira le Festival. De l'autre, des formes intimistes invitant à la découverte et à l'expéritation dédiées à la jeune chorégraphie suisse. Venez voir!»

Marchepied pour création chorégraphique

L'extimité a-t-elle remplacé l'intimité? Dans Talk Show, sept jeunes danseurs chorégraphes interrogent un phénomène qui prend de l'ampleur.

Hormis son slip, qu'y a-t-il de plus intime que des chaussettes portées toute la journée? En imaginant notamment un duo burlesque inspiré par l'échange de ces accessoires vestimentaires odorants, des danseurs donnent dans la provocation drolatique et montrent leur capacité à réfléchir et à innover autour d'un sujet impalpable: l'intiimité. Encadrés par le Marchepied, une structure de formation pour danseurs voulant accéder à un cursus professionnel, sept jeunes chorégraphient le monde.

«J'étais très content. que l'intimité soit le thème choisi», s'exclame Guillaume, 22 ans, en première année de formation. Seul garçon de la compagnie, entouré de six danseuses, Guillaume est un peu le chouchou de ces demoiselles, qui se disputent gentiment l'honneur de partager une danse. «Ce sujet contient tout le paradoxe de l'artiste qui s'expose et joue avec le vrai et le faux, note le jeune homme. Mon personnage semble se dévoiler, mais il est dans la manipulation, comme dans une émission de télé-réalité.»

Extimité?

Inventé par le psychiatre Serge Tisseron au lendemain du phénomène Loft Story, le terme d'extimité - par opposiition à intimité - a beaucoup plu aux interprètes de Talk Show. Il explique le mouvement qui pousse chacun de nous à mettre en avant une partie de son monde intérieur afin d'avoir, en retour, une validation de sa façon de vivre et de penser à travers les réactions des autres. Une réalité que ces enfants de l'image connaissent bien. Selon le psy, besoin d'intimité et désir d'extimité ne sont donc pas contradictoires mais complémentaires.

Encouragés par leurs forrmateurs, Corinne Rochet et Nicholas Pettit, fondateurs du Marchepied, qui exigent d'eux le même engagement que s'ils appartenaient à une compagnie professionnelle, les jeunes danseurs ont longuement planché sur l'intime avant d'en proposer une forme chorégraphique intéressante, qui allie la frénésie de l'exhibition à la lenteur et à la douceur de la pudeur.

En quittant l'université pour devenir danseur, Guillaume estime n'avoir rien perdu de sa capacité de réflexion. «J'ai découvert la danse sur le tard. Petit à petit, c'est devenu un besoin, révèle t-il. J'ai décidé d'essayer d'en faire ma profession pendant que mon corps en est capable. Je caresse le doux rêve de parfaire ma formation dans une école de qualité comme la Laban School, à Londres, où j'ai été admis. Le problème, c'est que c'est très cher.»

Aïcha, 21 ans, a elle aussi réussi son admission dans la prestigieuse école londonienne, mais le coût de l'écolage la freine. «Malgré tout, je suis vraiment décidée à aller plus loin. Je vais passer des auditions un peu partout en Europe pour y parvenir. C'était déjà vraiment bien de pouvoir passer deux ans avec le Marchepied et d'apprendre à créer un spectacle de A à Z.»

Outre Talk Show, les danseurs reprennent Timeline, créé en 2006 par une autre troupe.Dynamiques, volontaires et doués, les sept jeunes interprètes se réjouissent de montrer qu'ils sont déjà bien engagés sur la voie de la professionnalisation.
Et Guillaume de conclure: " L'expérience du MARCHEPIEDest tellement géniale que j'en viens à regretter qu'elle ne dure pas plus longtemps !"

Danse Suisse
28/04/06
Par Sylvie Zaech
Le temps filé, le temps cassé
Le collectif lausannois Le Marchepied présente dès le 5 mai à Genève «Timeline», sa nouvelle création sur le thème du temps continu et discontinu. L’idée d’une pièce sur les rythmes de la vie ne surprend pas. Chez les danseurs, l’existence est marquée par de courts passages sur scène, de longues heures de travail et une carrière brève qui aura été préparée pendant des années. L’originalité du projet du Marchepied réside par contre dans le fait qu’il sera dansé par de jeunes pré-professionnels guidés par leurs directeurs et chorégraphes Corinne Rochet et Nicholas Pettit.
« Depuis la fondation du Marchepied il y a cinq ans, nous nous structurons de mieux en mieux. Nous offrons aujourd’hui plus d’heures de cours hebdomadaires, avons de nombreux professeurs invités et les théâtres nous font confiance. Nous avons déjà 15 dates pour 2006», note avec satisfaction Corinne Rochet.
Cette danseuse, chorégraphe et pédagogue de 36 ans est à l’origine avec Nicholas Pettit de l’idée du Marchepied.
Le Marchepied est une formation extra-scolaire de 12 heures par semaine permettant aux jeunes désirant danser de se confronter aux réalités du métier. Les cours se suivent sur 9 mois par année et ils contiennent aussi bien des leçons techniques et théoriques, des ateliers que du travail de reprise de rôle et de création chorégraphique. «Nous voulons les mettre en face avec la réalité de cette profession, les faire passer du statut d’amateur à celui de pré-professionnel», souligne Corinne Rochet.
Ce travail d’accompagnement porte-t-il ses fruits? Oui, puisque nombre d’anciens étudiants ont acquis au sein du Marchepied les connaissances nécessaires pour entrer dans des grandes écoles. Le Laban Center de Londres pour Florence Ineichen et Sarah Guillermin, les centres chorégraphiques d’Angers et de Toulouse pour Jean-Nicolas Dafflon et Daphné Roulin, la Rotterdamse Dansacademie pour Amandine Estoppey, pour ne citer que ces quelques exemples.
Dans d’autres cas, le tri naturel opéré par les activités du Marchepied, fait comprendre à des jeunes que la danse n’est par leur voie. Ce qui en soit est aussi un bien. «Certains arrivent avec une image du métier qui tombe quand aborde le travail concret. Ce n’est plus l’ambiance festive d’un cours amateur. On est fatigué? On continue quand même. Leur stage au Marchepied leur fait voir s’ils aiment vraiment la danse ou seulement l’idée qu’ils s’en font» précise la co-directrice.
Corinne Rochet a, tout comme son complice Nicholas Pettit, un riche passé et présent d’artiste complète.
Elle a interprété des pointures telles que Rui Horta, Dominique Bagouet, Michel Kéléminis, Philippe Saire ou Guilherme Botelho et chorégraphié pour le collectif Utilité Publique. Pour elle, le Marchepied et l’engagement pédagogique qu’il suppose est un choix délibéré et non une solution de rechange: « C’est un passage naturel, je me suis régalée sur scène pendant des années et aujourd’hui, je peux y être moins présente sans être frustrée. Maintenant j’accompagne des jeunes, je fais attention de ne pas les abîmer et je me sens très responsable d’eux au sein du Marchepied.»
Avec un engagement d’un tel sérieux, on comprend pourquoi le Marchepied est une affaire qui marche et on ne peut que prévoir le futur succès de la tournée de «Timeline», qui passera par le Théâtre du Galpon de Genève, Ascona, Vevey, Lausanne, Sion et Lucerne. Le Marchepied présentera en même temps que sa première une reprise de la pièce «Les 4 chambres» et les représentations de Lausanne se feront en compagnie de l’ensemble français Coline (Istres).

24 Heures
9/06/2005
Corinne Jaquiéry
Passé - présent - futur ou la danse perpétuelle
Synonyme d'espoir,le Collectif du Marchepied est un tremplin pour de jeunes danseurs, alors que le Béjart Ballet Lausanne pourrait être le but à atteindre. Décodage en quelques lignes.
Aussi éloigné que le petit rat d'opéra l'est de l'étoile contemporaine, le Collectif du Marchepied et le Béjart Ballet Lausanne (BBL) sont néanmoins unis par une même passion pour la danse. Travaillant dans la même ville, les danseurs se croisent toutefois rarement car, hormis un don total d'eux-mêmes à l'art chorégraphique, un océan de divergences et de certitudes les sépare.
Formés au néoclassique, les plus âgés sont capables de danser aussi bien « Roméo et Juliette » que « Le Sacre du Printemps » et étincellent sous la férule du maître Maurice Béjart.
Les plus jeunes, encore au tout début de leur formation, créent eux-mêmes leur chorégraphie, parfois un rien malhabile, souvent touchante, et sont encadrés par deux danseurs de formation contemporaine, Corinne Rochet et Nicholas Pettit.
Les uns sont inspirés par les grands mythes et les compositeurs les plus prestigieux, les autres explorent plutôt les légendes urbaines et dansent sur de sourds rythmes électroniques. La querelle des anciens et des modernes ne semble atteindre ni les uns ni les autres, tant ils sont plongés dans leurs mouvements respectifs. Créé en 1987, le BBL s'est d'abord inscrit dans la lignée du Ballet du XXe siècle (la troupe précédente de Béjart née à Bruxelles en 1960) soit une compagnie de 60 à 80 danseurs.
Puis, en été 1992, Maurice Béjart a décidé d'une part, de réduire l'effectif du Béjart Ballet Lausanne à un groupe d'une trentaine de danseurs de très haut niveau, d'autre part, de créer l'Ecole-Atelier Rudra Béjart Lausanne. Une école à l'accès difficile où la sélection est impitoyable. Depuis, de très jeunes danseurs de grande qualité insufflent un vent toujours renouvelé au BBL.
Quant au Collectif du Marchepied, né en 2000 de l'initiative de Corinne Rochet et Nicholas Pettit, il est le petit coup de pouce qui permet à de jeunes danseurs désireux de faire de la danse contemporaine d'accéder à leur désir. L'objectif premier étant de les préparer aux auditions d'entrée de formations professionnelles ou de compagnies en recréant les conditions de travail d'une compagnie professionnelle sans omettre un apport pédagogique. Si certains d'entre eux pourraient tout à fait tenter l'Eçole-Atelier Rudra, ils préfèrent cependant nicher dans la famille contemporaine.
Définitivement inconciliables, le BBL et le Collectif du Marchepied animent néanmoins parallèlement la scène de la danse chaque été. Alors que le BBL présente un nouveau programme, « L'amour-la danse », avec la vision nostalgique du maître sur son oeuvre qu'il revisite au gré de sa géniale fantaisie (cette année à travers le mythe de Roméo et Juliette), le Collectif du Marchepied présente, lui aussi une création de l'année dernière, intitulée « La pertinence du non », mais propose une nouvelle création collective sous le titre « Les 4 chambres ». Oeuvres du maître et des débutants à découvrir et, pourquoi pas, finalement à comparer pendant ce mois de juin.

2004
La Compagnie Coline à l'heure suisse
A.P
La Maison de la Danse, par l'intermédiaire de la compagnie de formation professionnelle Coline, accueille depuis le début de la semaine le Collectif du Marchepied, un groupe de huit danseurs suisses.
Ce collectif existe à Lausanne depuis quatre années maintenant. Il se veut, comme l'évoque Nicholas Pettit, le cofondateur de cette structure, un ''moyen de préparer les danseurs aux auditions d'entrée des formations professionnelles, et, pour les plus doués, à celles des compagnies, en recréant les mêmes conditions de travail qu'une compagnie professionnelle, en y ajoutant un apport pédagogiques".
Cette formation semi-professionnelle fonctionne selon le principe du collectif c'est-à-dire que les danseurs participent à tous les niveaux de la création chorégraphique, depuis l'écriture jusqu'à la diffusion de la pièce.
Les danseurs Istréens sont donc en présence d'une autre forme d'implication professionnelle, demandant certainement plus de qualités d'autonomie et de maturité que celles qui leur sont demandées au sein de Coline. Voilà peut-être l'occasion de réaliser la chance de se former à Istres!
Du côté suisse, venir travailler et se produire à Istres présente l'occasion de s'offrir une ouverture de se préparer dans des conditions techniques privilégiées et éventuellement de se donner envie
de d'installer ailleurs.
Un échange qui est dès lors positif pour les deux parties. Il devrait d'ailleurs se reproduire en 2006, ''les coline" ayant le projet d'aller à Lausanne. En attendant, les deux compagnies évolueront ensemble au cours d'une soirée partagée vendredi soir.

24 Heures
26/04/2004
Jean-Pierre Pastori
Place aux jeunes - Festival Steps#9: le pire et le meilleur ce week-end à Sévelin 36 (Lausanne)
Critique. Faire un pas en direction des adolescents ne peut susciter que l'approbation. A cet égard, Steps#9 à droit à la reconnaissance de ceux que la danse a besoin de renouveler son public, et même de l'élargir en le rajeunissant. Mais il peut y avoir loin de la coupe aux lèvres! Le double spectacle présenté samedi et dimanche à Sévelin 36 sous label Youngsters réservait le pire est le meilleur. Le pire, la longue demi-heure du Swiss Youth Dance, un groupe d'adolescents alémaniques; le meilleur, la brève demi-heure du Collectif (lausannois) du Marchepied...
A ce que l'on a compris, Swiss Youth Dance réunit des teenagers dont il est censé valoriser la créativité, indépendamment de toute considération technique ou esthétique. Et sans doute la dizaine de jeunes filles vues l'autre soir mettent-elles tout leur coeur sur scène. Mais pourquoi l'encadrement professionnel dont elles bénéficient ne les "coache"-t-il pas mieux? Leur chorégraphie collective reprend en effet tout les poncifs de la danse d'aujourd'hui. Et lorsqu'une idée apparaît, elle est vite usée jusqu'à la corde. On attendait de spontanéité, de l'énergie, de la fraîcheur. On a vu qu'un spectacle d'école, pâle décalcomanie, destiné aux parents et aux proches.
Tout autre est la démarche du Collectif du Marchepied, lui aussi appelé à s'exprimer sur le thème de l'indépendance. Plus âgés, certes, futurs professionnels pour la plupart, les jeunes danseurs qui le composent proposent une pièce parfaitement structurée, intéressante à tout moment. La chorégraphie à effectivement quelque chose de juvénile, mais sans naïveté. Des personnalités s'imposent. on perçoit beaucoup de compétence - à commencer par celle de Corinne Rochet et Nicholas Pettit, les initiateurs du Collectif - et d'autant plus de sens. Excellent !

24 Heures Week-end
26/06/2003
Corinne Jacquiéry
Talentueux
Tremplin pour de jeunes danseurs, le Collectif du Marchepied est un lieu de travail
et de création qui aide les candidats à passer d'un niveau amateur à semi professionnel.
Fondé et dirigé par Nicholas Pettit et Corinne Rochet, le Collectif propose les mêmes conditions qu'une compagnie de danse professionnelle contemporaine et donne à voir une nouvelle création chaque année.
En 2003, il présente Le talent des autres qui interroge les notions de respect et d'irrespect en s'inspirant notamment des histoires individuelles de chaque danseuse et danseur.
Le Marchepied reprend également Le Lapin Rose , crée l'année dernière.